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 poème

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lekabel
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MessageSujet: poème   Mar 10 Oct - 15:12

La lune rit d’une mascarade
Bientôt touchée par une lame
Un brouillard épais, une balade
De l’esprit fourbe coulera une larme

Elle protège, et elle berce
Les êtres bafoués, humiliés,
Par le mensonge qu’on leur verse
Puis, demeurent inanimés

Le regard posé sur ces êtres
Une main posée sur leur orgueil
Dans leurs yeux pénètre
La lumière, l’amour les accueille

La lune clairvoyante s’amuse
Devant l’illusion tendrement dévorée
Batifole telle une muse
Rien qu’un destin mensonger
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lekabel
Invité



MessageSujet: Re: poème   Lun 23 Oct - 17:42

J'ai cueilli la lumière
S'engouffrant dans la terre
Laissant de pauvres ombres frétiller
Dans le sillage de mes pensées

Sombre fleur démoniaque
Devant moi, plongée dans le lac
Douce lumière exquise
M'envahit, me berce, éprise

Elle me sourit, là, voluptueuse
Son âme n'a que faire d'une rumeur
Doux complice, délicieux
Effleure mon coeur l'air enjôleur
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lekabel
Invité



MessageSujet: Re: poème   Mer 8 Nov - 19:55

Vole s’envole cette prière
Que mes lèvres ont murmuré
Tombe là comme une poussière
Maudite, ludique à jamais

Se voilent mille tourments
Comme la neige fond sous mes pas
Sans prévenir s’effondre soudainement
Mon cœur s’éteint, sonne le glas

Des cœurs exhumés dans la douleur
Embrassent la vie, encore momifiés
Pour que cesse l’orage en cette heure
Pour que cesse ces bruits si laids

La chimère devient lumière
Aveuglante pour un cœur étranglé
Sent cette chimère dans le désert
La pluie qui s’écoule, humiliée
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flo
lll


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MessageSujet: Re: poème   Ven 15 Déc - 23:34

Plaisir des rimes

Plaisirs des rimes, de l'écriture
Dans un soupir se fondent les mots
Du papier et quelques ratures
Forment l'œuvre des matelots

Ivres, léchant habilement le pourtour
D'une bouteille verte, tour à tour
Désinhibés par la drogue et l'alcool
Rêvent en secret d'un tendre viol

Disparus en mer depuis si longtemps
Ils n'ont vu femmes devant eux minauder
Les sens en éveil, tentent d'échafauder
La capture d'une belle, nonchalamment

Sur le port baigne encore le chalutier
Absorbant la lumière de Morphée
Dans le coin entre deux hangars
Sombre est le destin des charognards

Avides de frivolités, tellement affamés
Joignent la belle de manière bestiale
A un avenir funeste tant négligé
Dans une étreinte étouffante et animale

La fille écœurée par ces baisers sordides
Harassée par ces sauvages incursions
Ne pourrait plus jamais se dire candide
Que de va-et-vient, aucune sensation

N'osant regarder ses vêtements déchirés
Ces haillons recouverts de filets blanchâtres
Les marins, excités par la soumise, et
Sans un scrupule aimèrent de nouveau la bouteille
Verdâtre

Les brigands cuvent dans un endroit retiré
Où nul humain n'oserait s'aventurer
Seul une ombre erre, deux points brillants
Longeant le mur, assoiffée, d’un pas lent

La brise nocturne caressant leurs visages
Masque les bruits étouffés de la bête
Noyés, aux confins des effets du breuvage
Scrutent leur victime, ils la guettent

Immergés dans l’incroyable perversité
Les vautours ne prirent gare au destin
Que leur réserve sournoisement la bête affamée
Désireuse de leur rompre le cou et les reins

La mort les fixait affectueusement
Alors que la belle gisait sur le sol intrépide
Le corps meurtri, humant les relents
Des baroudeurs, les bourses vides

Ses jambes et ses seins que l’on devinait
Apparaissait rouge sang, et sa bouche exsangue
Tentait dans un dernier murmure de supplier
La créature, les larmes coulèrent dans la rue

L’être au masque de la miséricorde
Se jeta sur la belle afin de l’étreindre
D’un geste tendre et de se tordre
De son sang décidait de la peindre

Sans retenue, il lui perça la peau
Dont la pâleur l’entraînait dans la mort
Chavire dans l’extase et sans un mot
Lui offre sa vie, son amour et s’endort

Au loin les braillards battaient de la chope
Ignares, exécutaient une danse joviale
Tourbillonnant, se tirant la culotte
Hilares, bien loin du hangar infernal


Dernière édition par le Ven 15 Déc - 23:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: poème   Ven 15 Déc - 23:35

La jouissance des ténèbres

De ce noir obscur jaillit une flamme,
Satanique est cette indomptable lueur,
Jetons-nous sur le tranchant d'une lame,
Et nos âmes dispersées telle une rumeur.

Que la tempête dévaste cette terre,
Laissant les hommes dans les ténèbres,
Dieu ne répondra plus à ces prières,
Intempestives sont ces maudites chimères.

Sur cette infâme terre se noie le sang,
Des victimes hantent la maison divine,
Qui elle devient la soumise de Satan,
Démente imposture à nos yeux, si câline.

Le diable bandant pour tant d'infidélité,
Envoie sur le champs toutes ses prostituées,
Ces putains de la rage qui pervertissent,
Toutes les âmes damnées ne sont que des vices.

Vie de misère tant gorgée de haine,
Entraîne dans sa danse mille fantômes,
Le néant n'a plus qu'à s'ouvrir les veines,
Seul remède, le suicide est son dogme.

Mais il persiste dans cette vie de misère,
Il est l'amant de cette poussière,
Pris soudain d'une envie d'éjaculer,
Il asperge le monde du sang tant aimé.

Le sang divin que les putains vénèrent,
Balaie sans scrupule l'humanité si amer,
Danse macabre de pauvres morts-vivants,
Léchant le venin que leur offre Satan.

Douce tentatrice montres-nous ta demeure,
Nourries-moi de ton sein, ou je me meure,
Putain des putains dont la chatte se languit,
De ne pouvoir endosser son maître qui jouit.

Seul il jouit de la misère si profonde,
Se joue des Hommes, prophéties d'un bouquin,
Serpents venimeux, diaboliques, si fourbes,
Ces salauds de Dieu et Satan ne font qu'un.
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MessageSujet: Re: poème   Mer 17 Jan - 18:31

un voile dans le ciel
on saute dans la vie
à s'en brûler les ailes
on rit, on pleure, on oublit
comme rien ne bouge
d'une pensée à une autre
on se dit que c'est rouge
et là, le noir se vautre
pour un instant de bonheur
pour un instant rieur
la croix des celtes
la lumière d'une dette
que le temps respire
et le temps passe peu
pour des blessures vives
que le temps aspire
parce que le temps le veut
rien ne vaut un nouveau temps
mais rien n'est acquis
la confiance se gagne
tout est là dans le puit
s'enfuit lentement du bagne
le temps presse mais il n'y a
que le temps qui passe
qui panse les blessures, là
rien ne se perd, ni ne se casse
laisser du temps, de la lumière
des anciens, aucune chimère
aucun leurre, juste un souffle
car autrefois il y eut le gouffre
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MessageSujet: Re: poème   Ven 19 Jan - 14:25

qui reconnaît sa faiblesse et qui assume réellement ses actes, ses choix, ceux qui privent de la vie libre et délicieuse. qui assume sa souffrance sans point toucher autrui par deux fois au point que des plaies se voient dans l'impossibilité de cicatriser.
lorsqu'on sonne le glas via un tableau virtuel, l'ère de la lâcheté a sonné. rien ne vaut l'abandon, le rejet pas même les mots d'une suspiscion déplacée. rien ne vaut le sacrifice de l'espoir, de l'amour pas même l'anxiété de l'objet convoité. on ne peut se diviser pour satisfaire deux objets. c'est là la réalité du sacrifice. le choix est rude et parfois violent. laissant l'un des objets à une souffrance perplexe, désincarnée. aucun être n'est capable de suivre deux chemins à la fois sans se déchirer. alors on tue un coeur en invoquant quelques raisons fugaces et mal appropriées.
on piétine un chemin au point de le diaboliser, autant que les chrétiens piétinent une route qu'ils taxent de mauvaise car elle mène au pêcher. pure illusion, pur auto-conditionnement pour se dédouanner, afin de s'offrir le leurre d'une vie sans discordes, d'une vie exemplaire, sans heurtes. quel chrétien ne pense pas que le diable les attends au bout d'un des chemins. et l'arbirtraire a joué son rôle à merveille, en salissant l'un et en embellissant l'autre. ce chemin est pour le chrétien salutaire, salvateur, honorable et juste. autant que dieu pensait qu'approuver l'offrande d'Abel, le vaniteux était juste. car Abel le Juste n'est que synonyme de vanité et de faiblesse étymologiquement parlant. qui aurait cru que l'homme, en tuant sa faiblesse et sa vanité, pur mirage, en serait là aujourd'hui, encore plus vaniteux et plus faible que jamais. car ce qu'aime l'homme c'est la vanité et la faiblesse, la facilité et l'illusion, le sacrifice et le mépris, la culpabilité et la souffrance.
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